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February 27 Touche pas à ma caisse lycan de mer...Avis à la population : Nouveau chef-d'oeuvre du génialissime Clint Eastwood : Et quand je dis chef-d'oeuvre, je n'exagère pas !! A voir la bande annonce (ci-dessous), on pourrait s'attendre un un bon p'tit film d'action où un papy va faire de l'ordre... mais non ! Ce serait mal connaître Clint. D'un pitch qu'on pourrait qualifier de banal, il en a fait un pur bijoux rempli d'humanisme et d'humour. L'hsitoire : Fraichement veuf, détesté par ses fils (y a de quoi), Walt est un homme solitaire, grincheux, patriote et raciste. L'arrivée d'une famille chinoise (peuple Hmong en fait) à côté de chez lui va bouleversé sa vie. Un soir, sous la pression d'un gang du quartier, Tao, son jeune voisin, essaye de lui voler sa Gran Torino 1972 qu'il chérie plus que tout. Pour se faire pardonner et racheter son honneur, Thao travaillera pour Walt une semaine. A partir de ce moment-là, une complicité inattendue va naitre entre le vieil homme et l'ado, ainsi qu'avec la famille de ce dernier. Je ne m'attendais pas du tout en allant voir le film que je rigolerais autant. Pas non plus de la grosse poilade, non faut pas exagérer mais les situations dans ce films et les dialogues sont excellents. Voir ce vieux briscart faire la gueule à ces voisins ou leur parler de façon plus que franche, ça fait franchement marré. Clint Eastwood est parfait dans ce rôle, jouant de sa réputation (injustifiée mais tenace) acquise depuis le premier Dirty Harry. Un ronchon au coeur plus tendre qu'on ne pourrait le croire. Franchement très agréable de le voir s'attendrir tout au long du film, passant d'un mur froid et ferme niveau sentiment (faut voir ce qu'il envoie à la gueule du jeune curé !) à un homme se découvrant des sentiments qu'il n'avait même pas ressenti pour ses propres fils. A croire qu'il essaye de se racheter une conduite en aidant ce jeune homme perdu dans cette famille pleine de traditions qu'il ne comprend pas. Côté casting, que des inconnus ! Mais je vois un avenir plutôt ensoleillé pour les jeunes comédiens du film Bee Vang (le jeune Tao, élève timide mais brillant), Doua Moua (Spider, le mauvais cousin) et la très belle Ahney Her (Sue, la gentille soeur qui arrive à attendrir son vieux voisin). On peut tout de même retrouver un tête connue en la personne de John Carroll Lynch (qui ?...formidable en suspect n°1 dans l'excellent Zodiac) qui joue ici le coiffeur de Walt, seul "ami" de ce dernier. Leur conversations sont plutôt... "viriles" !! Et bien sûr Clint Eastwood himself qu'on ne présente plus ! Un grand retour devant la caméra depuis l'excellent Million Dollar Baby et dérrière la caméra seulement 3 mois après l'excellent L'échange !! (78 ans tout de même...respect !) Allé ! Pour votre culture générale. Qu'est-ce qu'une Gran Torino excactement ? La Ford Torino est une automobile familiale produite par Ford pour le marché nord-américain entre 1968 et 1976. Elle était disponible en deux ou quatre portes mais disposait toujours de quatre vraies places. Elle était initialement un dérivé de la familiale Ford Fairlane produite de 1962 à 1970. Après 1968 le nom de Fairlane était conservé pour les Torino de base, cette dernière étant encore considérée comme un dérivé de la Fairlane. Dès 1970, cette particularité s'inverse, la Torino devient un modèle officiel et la Fairlane ne subsiste que parmi les diverses versions de la Torino. Le nom de Fairlane disparu définitivement en 1971 et la Torino devint la familiale de chez Ford. Le nom de Torino est bien sur celui de la ville de Turin en Italie, il fut aussi un des noms proposés pour la Ford Mustang durant son développement. Les Torino étaient en général des voitures classiques sans grand attrait, d'ailleurs elle fut plus populaire en quatre porte. Cependant, Ford sorti plusieurs versions équipées de moteurs très performants typique de l'ère des Muscle Cars tels que le V8 429ci "Cobra-Jet". La Torino fut aussi choisie pour courir en Nascar lors de son existence. En 1975, le modèle Ford Gran Torino Sport 1975 fut popularisé par la série télévisée Starsky & Hutch. Le succès du feuilleton et de sa voiture fétiche fut tel que Ford décida de produire une série limitée de 1000 Ford Gran Torino 1975 "Starsky & Hutch" rouge à bandes blanches.
Donc pour conclure vite fait, ce film est l' inmanquable du moment sous peine de féssés sévères !! Encore un très bon Clint Eastwood... c'est dingue !! Ma note 10/10 !! Décidément en ce moment y en a !... mais pas toujours tout de même... see after Discussion sur YouTube - Bande Annonce Gran Torino VF Et oui, pas toujours 10/10 tout de même. Difficile de passer après un tel film. Je m'en doutais un peu mais je voulais voir de mes yeux vus le nouvel opus de la saga Underworld alias : Underworld 3 : le soulèvement des Lycans Après deux films sympatoches mais pas top non plus, ce troisième film ne s'imposait pas forcément. Ici, il ne s'agit non pas d'une suite mais d'une préquelle nous relatant les origines du conflit entre les vampires et les lycans. S'insprirant de faits évoqués dans le premier film et de l'intro du second. Une très bonne intro en comparaison du reste du film. Donc résumé de l'histoire de ce film-là : Au moyen-âge, le règne des vampires, menés par l'intraitable Victor, est au plus fort. Leur serviteurs, les Lycans les protégeant le jour. A la tête de ces derniers, le premier de tous Lucian s'éprend de la fille unique de Victor : Sonya. De leur amour interdit naitra le conflit entre les deux espèces. Alors ici, point de changement. On retrouve tout ce qui a fait le succès des deux premiers films. C'est à dire : ambiance gothique, monstres, sang et rock ! Mais même si Len Wiseman (réal des 2 premiers Underworld et de Die Hard 4) n'est pas un génie de la caméra, le frenchie Patrick Tatopoulos est pire ! Bon ok, ici c'est sa première réalisation mais ça se ressent grandement. Quelqu'un d'autre aurait été plus approprié. Tatopoulos étant plus un génie de la conception graphique il faut bien le reconnaitre. On lui doit le look de nombreuses créatures telles que celles d' Independance Day, Godzilla (version 98), Silent Hill ou les lycans d'Underworld bien sûr! De plus, les effets spéciaux sont par moment moins convaincants que ceux des premiers films. Plutôt dommage. (le sang digital n'étant pas top top) Heureusement les loup-garous sont bien beaux, plus beaux que les lycans que je trouve tooujours aussi moches ! Côté casting, pratiquement tous ceux qui avaient disparus dans le premier opus réapparaissent. Tel l'excellent Bill Nighy (Pirates des Caraïbes 2/3, Love actually, H2G2...) parfait en Victor, ainé des vampires au coeur d'acier. Michael Sheen (The Queen, Kingdom of heaven...) qui reprend son rôle de Lucius, premier lycan. Kevin Grevious (acteur et scénariste du premier Underworld), grand black musclé esclave et futur allié de Lucius. Côté nouveauté, exit Kate Beckinsale, bonjour Rhona Mitra (Doomsday, la série Nip/Tuck) en Sonya, grande guerrière vampire amoureuse du mauvais gars. Un copier/coller tout de même... Bon j'ai pas envi de m'attarder sur ce film à vooir si on a vu les précédents films. Sinon passez votre chemin car il est plutôt décevant. (et court en plus !) Pas très bien filmé, les scènes de combat sont très foutraques, on y comprend rien ! Ok y a du sang et de la barbaque, mais comme dans les premiers opus, ça ne fait pas tout. Ma note donc : 6/10. Dommage, y avait du potentiel pourtant... Sinon retrouvez mon p'tit article "spécial loup-garou" ICI Vivement mercredi pour l'évènement de la semaine (voir de l'année ! BDvore oblige) : Watchmen !!! Yeaaaaaaah February 22 Catch me if you can !salut amis internautes ! Aujourd'hui, je vais vous conter mon putain de samedi que j'ai passé ! Quelle journée ! Un putain de film, un putain de match et un putain de festin !! Il y a des films qui méritent d'être vus obligatoirement. Seulement impossible de les voir faute d'une distribution plus qu'hasardeuse. (Ex pour The Mist l'année dernière, seulement 40 salles dans toutes la France !) Et c'est pas faute d'avoir des cinémas dans l'Oise mais ni à Beauvais, ni à Compiègne, ni à Montataire (mon ciné) il ne passait LE film de la semaine acclamé par tous. Au lieu de le diffuser, ils ont choisi des merdes cinématographiques telles Banlieu 13 ultimatum ou La panthère rose 2 !! (films vous vous en doutez bien que je n'irai pas voir !) Heureusement pour moi, le film que je désirais voir passait (et passe toujours) à Amiens, très jolie ville aux doux souvenirs alcoolisés (! Et ce film dont je désirais VRAIMENT voir n'est autre que : The Wrestler
Réalisé par Darren Aronofsky (Requiem for a dream, The Fountain) Alors autant le dire tout de suite : c'est un PUTAIN de film à voir absolument !!! Et oui, c'est franchement le grand retour de cette gueule cassée qu'est Mickey Rourke ( L'année du Dragon, Angel Heart, Domino, Sin City, 9 semaines 1/2...), impressionnant dans ce rôle de catcheur déchu tant physiquement que dans son jeu, boulversant. Résumé : Randy robinson, dit The Ram, a connu la gloire dans les 80's avant de sombrer dans l'oubli. 20 ans après, il continu de se produire dans des salles de gym ou des maisons de quartiers, essayant de vivre difficilement sur sa gloire passée et de petits boulots. Un soir, c'est la match de trop : il est foudroyé par une crise cardiaque. Les médecins sont formels, il faut qu'il arrête le catch, un autre match pourrait lui être fatal. Contraint d'arréter, il tente de renouer avec sa fille, aider d'une strip-teaseuse vieillissante. Mais comment oublier l'univers auquel il a consacré toute sa vie au dépend de sa famille ? A mon arrivé dans la salle, quelle ne fut pas ma surprise lorsque le film débuta ! Il était en V.O. sous-titré !!! Pas grave. Dommage mais pas grave. Bien au contraire, ça renforçait l'effet réaliste du film. Et puis heureusement le film n'est pas un "Tarantino movie" ! Il n'y a pas tant de dialogue que ça. Seul problème par moment, des dialogues écrits en blanc sur une image blanche = difficile à lire ! Réaliste, le film l'est grâce au choix du réalisateur de le filmer façon documentaire. La caméra suit de nombreuses fois Mickey Rourke de dos, accentuant l'effet docu du film (tout en restant ciné tout de même). Une première fois le suivant dans les coulisses d'un match de catch. Une seconde fois le suivant dans les couloirs d'un supermarché où il bosse au rayon traiteur, avec en fond sonorre les cris des fans. Cette comparaison entre son statut de catcheur et celui de simple vendeur montre vraiment que cet homme est un homme comme un autre quand il n'est pas sur le ring, quand il n'est pas dans son élément. Dès le début du film on comprend que cet homme, autrefois star adorée et adulée, est aujourd'hui un homme comme un autre essayant plus de survivre que de vivre. N'arrivant même pas à payer son loyer. Vivant de petits matchs ou des boulots minables, où l'âge le rattrape. Dur dur de tenir la forme, de combattre comme avant. Les coups font plus mal et la récupération est plus longue. Heureseusement pour cet homme solitaire, il trouve un peu de réconfort auprès d'une strip-teaseuse en fin de carrière auquelle il se confie. Avec son aide, il essayera même de recoller les morceaux avec sa fille dont il ne s'est jamais occupé. Au-delà de son histoire, on découvre l'univers du catch et de ses lutteurs. Tout le monde a déjà vu un match de catch mais personne ne sait ce qu'il s'y passe avant ou après. Sur le ring ils se "détestent", Jouant d'une comédie pour se tabasser à coup de poing ou de chaise dans la gueule. Mais dans les coulisses c'est le respect et la camaraderie qui prime. Tous sont là pour le spectacle, pour faire plaisir au public. Tous se respectent et chaque catcheur pauffine le combat avec son adversaire. Quels coups ils vont faire ou non, qui gagnera ce soir-là ou non. C'est un métier a plein temps pour eux. Mais le revers de la médaille nous est montré aussi. Une foios leur carrière finie, que deviennent-ils ? Une scène m'a particulièrement frappée. On nous y montre une conférence d'anciennes stars du catch dans une salle communales. Tous derrières un bureau attendant un éventuel fan pour signer des autographes et vendre quelques souvenirs pour vivre, tels des t-shirts ou des polaroïds. On y voit The Ram (Rourke) paumé, regardé autour de lui ses confrères abimés par l'âge et les dégats de leur carrière. Comme ce catcheurs sans jambes sur son fauteuil roulant ou celui avec une poche à urine fixée sur sa jambe due aux excès d'anabolisants. Un constat amer donc, accentué par la présence de vrais catcheurs déchus. Là où Rourke est formidable, c'est qu'il s'est aidé de sa propore expérience pour composer ce rôle. Star dans les 80's, ringard dans les 90's après avoir repris la boxe et s'être fait défoncé et (mal)refait la gueule. Ce personnage de catcheur qui a l'opportunité de faire un come-back est à l'image de la carrière de Rourke. Ce film est pour Rourke l'opportunité de faire son come-back à Hollywood. Et j'espère que ça sera le cas car il le mérite vraiment. Voir Mickey Rourke le dur pleurer n'est pas chose courante. Dans le rôle de la strip-teaseuse vieillissante, Marisa Tomei ( Self control, l'embrouille est dans le sac, 7h58 ce samedi-là...) est débordante de justesse...et vindiou quelle est bien foutue !!! lol En bref, ce film est indispensable. Emouvant, boulversant et drôle aussi il mérite d'être vu rien que pour la composition que nous offre Mickey Rourke. Et j'espère bien qu'il gagnera l'Oscar du meilleur acteur car il mérite vraiment sa statuette. Ma note : 10/10. C'est rare pour un film dramatique (pour moi) et pourtant ça arrive. Débrouillez-vous pour le voir coûte que coûte !
February 14 Aujourd'hui : stage, malchance & ampère !Salut amis internautes !! Aujourd'hui c'est 3 films, 3 ambiances donc 3 critiques. Et je vais le faire dans l'ordre. Tout à commencé mercredi soir. Bientôt 20h et pas encore décider sur le premier film à aller voir. Au bien sûr le deuxième était tout trouvé et il ne pouvait être vu avant 22h. Mais en attendant l'heure, il me fallait trouver un film fraichement sorti de préférence et dont la séance était programmée pour 20h donc. Mon choix fut hésitant et au bout de quelques minutes je me décidais enfin à aller voir Le séminaire - Caméra café. Oui j'avais hésité car le premier film tiré de cette sympathique sérié française qu'était Caméra café ne m'avait pas vraiment plu. Toujours est-il que j'y suis allé sereint et bien m'en fut car je me suis retrouvé devant un p'tit film franchement sympathique ! Une bonne heure et demie de bonne poilade ! L'histoire ?... Afin de rebooster l'entreprise, 6 employés de la société Geugène sont envoyé à Paris pour un séminaire de formation sur la motivation. Parmis ces employés (que nous connaissons tous) Hervé le syndicaliste et Jean-Claude le roi de la vente. Pour ce dernier, le séjour dans la capitale est l'occasion révée pour retrouvé sa femme et la reconquérir après qu'elle l'ait plaqué pour cause d'incendie de maison. Hervé lui en profite pour s'acoquiner avec la secrétaire du coach et oublier sa vie conjugale. Mais ce syndicaliste forcené va faire un terrible découverte : le séminaire n'est qu'un prétexte à une évaluation de la troupe en vue d'une restructuration de l'entreprise... Ce scénario n'est qu'un prétexte pour retrouver tous (ou presque) les personnages clés de la série : Hervé, petit syndicaliste au grand égo. Jean-Claude, commerciale analphabète et brut de décoffrage. Jean-Guy, directeur du service à l'ame autoritaire. Maeva, grande cruche et enceinte jusqu'au cou ! (divinement jouée par Armelle) Jeanne, sécrétaire de direction anxieuse et réveuse. Et enfin Philippe, plus gay que jamais ! Alors premier constat, l'esprit de la série est là ! Plus déjantée que jamais, toute cette équipe va subire lors de leur séjour une multitude d'évènements qui changera chacun des membres mais qui révèlera aussi leur vrai nature. A l'image d'Hervé qui monte sur ses grands talons à la moindre injustice en vertu des droits syndicalistes et qui retourne sa veste lorsque la situation lui échappe. L'humour vient aussi (et je crois surtout) de Jean-Claude, grand fan devant l'éternel de Johnny, admirablement joué par Yvan Le Bolloc'h. Jean-Claude essayant de faire bien quand il le faut mais que sa vrai nature reprend le dessus à chaque coup. (Enfermer sa femme dans le coffre pour lui dire "je t'aime, reviens" !!! vous voyez le genre !) Bon en conclusion, un bon p'tit film bien rigolo qui n'a pas oublié l'esprit de la série. Des gags et des situations en veux-tu, en voilà. Des comédiens vraiment bons. Un scénario abracadabrant mais qui tiens très bien la route. A voir absolument si vous aimiez la série sinon à voir tout court. Ma note : 7,5/10. Une bonne surprise je trouve.
Une fois de bonne séance finie, en route pour LE film que j'attendais avec impatience. Pour ceux qui me connaisse, ils l'auront deviné, je parle bien sûr du nouveau (et remake) : Vendredi 13 de Marcus Nispel (l'excellent remake de Massacre à la tronçonneuse et le charcuté par les producteurs, donc nul, Pathfinder) Alors à l'annonce d'un remake on pouvais avoir peur, surtout si on est fan comme moi de la série. Et puis en y pensant, c'était certainement le meilleur moyen pour faire revivre la série après les dernières apparitions désastreuses de notre boogeyman adoré. Et bien OUI ! C'était le meilleur moyen mais c'est surtout grace à l'équipe du film que ce fut un bon choix. Pas question pour eux d'oublier l'essence même de la série, à savoir ; sex, drug &... blood ! On pouvait tout de même avoir une petite crainte au niveau du producteur Michael Bay (réal des Transformers et Bad Boys) capable du meilleur, l'excellent remake Massacre... et sa suite, comme du pire, les horribles remake d'Amityville & Hitcher. Seulement ils ont donné les rennes au réal Marcus Nispel et là, ce fut une très bonne idée. L'histoire reprend les même thèmes que les premiers épisodes originaux à savoir : Jason tue tous ceux qui s'aventuront près du Camp Crystal Lake. Donc une bande de jeune venu là pour faire la fête, fumer de la beue et niquer à tout va ! Jason lui être pas content donc un coup de machette par ici et un coup de machette par là. Scénario basique mais plus fouillé qu'il n'y parait. Surtout en comparaison avec les épisodes originaux. Ce remake reprend les même bases que ces derniers : les meurtres de la mère de Jason, celui-ci tuant savagement avec un sac à patates sur la tête et ensuite tuant avec un masque de hockey. Le tout accompagné de belles nanas sexy aux gros seins !! lol. Ce qui diffère par contre c'est tout d'abord l'humour des dialogues des futures victimes de Jason. Presque des futures phrases cultes ! Ensuite, les meurtres plus réalistes mais surtout plus "crus" que ceux des originaux. Les effets spéciaux ont fait d'énormes progrès en 30 ans ! Des meurtres dus à un Jason en très grande forme. Un Jason nouveau qui ne fait toujours pas dans la dentelle mais qui est moins stupide que ses premières (et surtout dernières) apparitions cinématographiques. Plus humain aussi, dans le sens où on le voit courir après ses victimes, où on en apprend plus sur lui en découvrant sa maison. Jason cannibale ? Le doute nous est laissé. De plus l'ambiance très 70/80's est très bien retranscrite et ce, même si ça se passe de nos jours. Encore un bon point. Ici côté casting, pas de star. Normal. Jared Padalecki (la maison de cire et la série Supernatural) en grand frère cherchant sa soeur disparue. Richard Burgi (la série La sentinelle et Desperate Housewives) en shérif dépassé par la situation. Après le reste pratiquement que des inconnus. Pour l'instant car vu le tour de poitrine de certaines actrices du film, elles ne vont pas être inconnues longtemps !! Mention spéciale à Derek Mears (la colline a des yeux 2 "remake")qui prète sa carrure au nouveau Jason, plus méchant que jamais. Donc pour finir un très très bon Vendredi 13 qui ne fait pas dans la dentelle et c'est tant mieux ! La renaissance d'une saga enterrée il y a lontemps. Le retour d'une icône que je souhaite voir toujours à ce niveau là. (Mais les suites sont toujours bigger & faster) Un film à voir absolument si vous voulez vous faire des frayeurs. Ca change de toutes ces merdes "torture movie" comme les suites de Saw. Enfin le retour des slashers à l'ancienne. Ma note : 8,75/10. Retrouvez mon article sépcial Vendredi 13 en cliquant ici. Dommage que pendant la séance il y avait des p'tits merdeux qui m'ont gaché le plaisir mais j'ai pris mon pied tout de même. J'espère que le remake des Griffes de la nuit (Freddy quoi !) sera aussi bon que ça !
February 05 Mon horloge est détraquée !
Coucou amis internautes ! Aujourd'hui, je vous parlerai DU film de la semaine, le seul, l'unique : L'étrange histoire de Benjamin Button du grand David Fincher (Zodiac, Se7en, Panic Room, Alien 3 ET Fight Club !), grand favori aux Oscars 2009 avec 11 nominations je crois. Alors, vous vous demandez sûrement (si !) s'il mérite vraiment toutes ces nominations et je vous répondrais : OUI !! Et j'espère bien q'il en remportera un paquet. (sauf meilleure actrice pour Kate Winslet pour les noces rebelles...). Brad Pitt, le film et son réalisateur méritent amplement leur statuette. Mais nous n'en sommes pas encore là. Résumé : A sa naissance, Benjamin est déjà différent des autres. Il est né vieux. Abandonné par son père devant une maison de retraite, il sera élevé par la gouvernante de cette maison. Tout le monde pensait qu'il ne lui restait pas longtemps à vivre mais la seule chose qu'il ne savais pas, c'était que Benjamin ne vieillissais pas avec le temps, il rajeunissait. A travers son journal intime, nous découvrirons l'incroyable destin de cet homme pas comme les autres, ses joies, ses peines, ses voyages et surtout ses amours dont son plus grand vécu avec Daisy, la femme de sa vie, un amour impossible. Bon tout le monde connait Brad Pitt. Si ce n'est pas par ses films (Fight Club, Se7en, Mr & Mrs Smith, Entretien avec un vampire...) c'est au moins par sa vie privée affichée dans toutes les merdes people. Mais l'acteur ici fait preuve d'un grand professionnalisme à travers ce personnage unique (certainement Le rôle de sa vie). Aidé par des maquillages de ouf (et aussi par de grand effets spéciaux), l'illusion est parfaite. Les maquillages tiens ! Tellement bons (ça sent l'Oscar ça aussi) que je me demandais même s'il s'agissait bien de Cate Blanchett (Elisabeth, Babel, les Seigneur des anneaux, I'm not there...) en Daisy version vieille sur son lit d'hôpital ! Une grande actrice qui prouve encore ici son talent. Côté casting, il n'y a pas grand monde de connu si ce n'est Tilda Swinton (Le monde de Narnia, Burn after reading, Micheal Clayton, La plage...) en femme mystérieuse et première romance et amour passionnel de Benjamin. Julia Ormond (Lancelot, Che 1 & 2...) en fille de Daisy lisant le journal de Benjamin pour sa mère mourante (un personnage plus important qu'on pourrait le croire), Jason Flemyng (Snatch, L.G.X., Atomik Circus, Abimes, Czrton Rouge...) en père biologique de Ben, abandonnant son fils et rongé par les remords. Jared Harris (La jeune fille de l'eau, Resident Evil Apocalypse...) en marin capitaine préférant se prendre des cuites pour oublier son métier, véritable artiste (selon lui) à en juger par ses tatouages faits maison. (personnage drôle et attachant). Et pour les afficionados des séries, on y retrouve aussi (alors attention c'est parti !) Mahershalalhashbaz Ali, vu dans la série Les 4400. Autre personnage de l'histoire : La Nouvelle-Orléans. Oui en effet cet état des USA est tellement spécifique qu'il en dégage une ambiance propre. Donc pour moi cet endroit si particulier est un des personnages clé du film. Et le fait de commencer l'histoire dans les année 20 y joue surement beaucoup. Bon pour finir vite, ne vous posez pas de questions sur le fait s'il faut le voir ou non. Il faut y aller ! Même malgré sa durée de 2h35 tout de même. Un temps qu'on ne voit même pas passer, grâce notament à la réalisation et à la narration du film. Mais aussi grâce à ses petites touches d'humour par ci par là comme cet homme agé répétant sans cesse les fois où il a été frappépar la foudre (j'adore !!). Un GRAND film à n'en pas douter. Poétique, romantique, drôle. A l'image de Forrest Gump (normal c'est le même scénariste). Ma note 10/10 oui oui ça arrive ! C'est pas beau de vieillir mais c'est la vie. Et vous ? Ca vous plairez de rajeunir jusqu'à mourir à l'état de bébé ?
Discussion sur YouTube - L'Etrange histoire de Benjamin Button bande-annonce VF February 02 L'espion du roiAmis internautes : Bonjour ! Je m'en vais vous raconter mes 2 derniers visionnages de bandes cinématographiques avec un peu de retard. (3 jours... pas beaucoup, non?) Une soirée "à la française", so frenchie quoi, car elle a débuté par King Guillaume de et avec PEF alias Pierre-François Martin-Laval (Ex-Robins des bois et déjà réal de Essaye-moi) L'histoire : Sur une île (ou plutôt un îlot), royaume indépendant situé entre la France et l' Angleterre, le roi se meure. Il doit retrouver son héritier avant de mourir sinon son "royaume" reviendra une propriété anglaise. Seulement son fils qu'il n'a jamais connu, Guillaume, n'est pas très chaud pour reprendre le flambeau, au contraire de sa femme enceinte. Pour le convaincre, une fois le roi mort, William Fernand, le fidèle servant du défunt roi, use de basses tromperies et mensonges sur un royaume gigantesque et fortuné. Guillaume et Magali, dupés, en feront les frais. Alors autant prévenir tout de suite, ce film va en décevoir plus d'un. L'univers imaginaire de Pef est si particulier qu'il en déboutera certains. N'attendez pas une grande comédie où l'on rigole toutes les minutes mais plutôt un conte (de fée) joyeux et farfelue à l'univers décalé. Ce film sent complétement l'influence des Monthy Python (Sacré Graal surtout) dans ce côté décalé de cette île à part, peuplé d'individus à la ramasse. Heureusement il y a Florence Foresti pour faire le show mais voilà ! .... sans elle pas grand intérêt au film. Et même avec ce n'est pas assez rigolisible. Il manque quelque chose en fait. Un "je ne sais quoi" pour rendre le film vraiment bon. Peut-être y-a-t-il un manque de rythme, trop étiré dans la longueur, trop long par moment, trop calme. Mais rassurez-vous, on rigole tout de même. Mais l'humour est surement trop subtil pour titiller les zygomatiques de certains. Par exemple, voir un roi avec un t-shirt "Burger King" ou Pierre Richard avec un t-shirt "AC/DC", moi j'adore ! Le casting est bon aussi. Pierre Richard en serviteur inquiet pour le royaume qu'il chéri, Omar Sy & Isabelle Nanty en habitants à l'ouest, Rufus en roi vieillissant... Bon en tout cas, pour conclure, un film particulier. Florence Foresti assure le show mais pas assez pour donner un réel interêt au film. Dommage. Ma note : 5/10. Ni bon, ni mauvais. Poétique, gentiment farfelu mais parfois long. A voir en dvd sauf si franchement on est fan de Pef ou Foresti. (et encore !)
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